Pari réussi pour la première édition du Climackathon

Le mardi 12 décembre 2017 à Abidjan, jour du One Planet Summit à Paris, la première édition du #Climackathon s’est achevée par un panel avec pour thème  « Climat : après les résolutions, quelles actions ? ».  Une interrogation à laquelle les experts ont tenté de répondre à travers des échanges bien menés par le journaliste-blogueur Fernand Dédeh, modérateur du jour. Retour sur 24 heures de d’engagement autour du climat.

Tout a commencé le lundi 11 décembre 2017. Pendant toute la journée, une centaine de journalistes, de blogueurs et de simples utilisateurs d’internet ont écrit des articles sur leur espace ou sur le site http://www.climackathon.org , et ont transmis aussi des messages sur les réseaux sociaux. Objectif : offrir la possibilité à chaque personne de donner de la voix sur sa vision pour la planète, mais aussi mettre en lumière des initiatives et des actions dans le sens de la lutte pour le climat et l’environnement.

Le mardi 12 décembre à partir de 18h30, marquait le final de ce climackathon. Passer du virtuel au réel. Transposer les discussions en ligne dans la vraie vie. Se rencontrer, se parler, mettre en relation les acteurs du secteur. Le panel de clôture du Climackathon était une plateforme d’échanges et de débats. Une centaine de journalistes, blogueurs et autres amateurs des réseaux sociaux étaient présents.

Des initiatives locales pour le climat

Quatre panelistes ont échangé sur la thématique du climat et de l’environnement : Mihoub MEZOUAGHI  économiste et Directeur adjoint de l’Innovation et de la Recherche à l’AFD, Armel KOFFI, concepteur du cartable écologique, Daniel OULAI, spécialisé dans le secteur agricole et Evariste AOHOUI  responsable de PARO-CI. Les panelistes ont profité de cette opportunité pour partager leurs expériences du terrain ivoirien.

Evariste AOHOUI de PARO-CI  se bat pour une  collecte professionnelle et une gestion efficiente des déchets d’équipements électriques  et électroniques, devenus un problème de santé publique en Côte d’Ivoire. Et cela passe par «, l’encadrement et la sensibilisation des acteurs de ce secteur qui demeurent encore dans l’informel » mais par-dessus tout par « remonter les informations auprès des autorités compétentes en vue de solutionner le problème ».

Daniel OULAI, concepteur de la grainothèque, prône pour sa part « l’utilisation de semences naturelles non modifiées génétiquement et à  la polyculture sur de petites parcelles », comme solution.

Armel KOFFI, concepteur du cartable écologique, a opté quant à lui pour les énergies renouvelables, notamment le soleil. Permettre aux petits africains, particulièrement aux écoliers ivoiriens, de bénéficier de la lumière pour étudier la nuit. Et ce, grâce à l’énergie du soleil accumulée le jour.

Un projet qui épouse fortement la vision de l’AFD, selon Mihoub MEZOUAGHI, faisant allusion à la centrale solaire financée par l’AFD au Burkina Faso. Il a surtout encouragé ces trois initiatives ivoiriennes qu’il a qualifiées d’avant-gardistes et d’exemple que l’Europe pourrait même copier

Crédit photo : Instant2vie

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