Eau, énergie, changement climatique / Sortie d’une promotion de 79 étudiants issus de 25 pays africains

La 3e promotion de l’Institut Pan Africain pour les sciences de l’eau, de l’énergie et du changement climatique (Pauwes) est formée de 79 étudiants issus de 25 pays africains.

L’université Aboubakr-Belkaïd de Tlemcen a abrité hier (1er octobre 2018, ndlr) la cérémonie de sortie de la 3e promotion du Pauwes (Institut panafricain pour les sciences de l’eau, de l’énergie et du changement climatique), formée de 79 étudiants issus de 25 pays africains, tels que le Kenya, la Tunisie, le Bénin, le Togo, la Zambie et le Cameroun.

L’événement a été rehaussé par la présence de la professeure Sarah Anyang Agbor, commissaire de l’Union africaine pour les ressources humaines, et Ultike Knotz, ambassadeur d’Allemagne en Algérie.

L’institut spécialisé fonctionne depuis 2014 sous l’égide de l’Union africaine ; les cours sont dispensés exclusivement en anglais. Les diplômes sont délivrés conjointement par l’université Aboubakr-Belkaïd et l’Université panafricaine (master) qui ouvrent la possibilité à leurs titulaires soit d’entrer de plain-pied dans la vie active, soit d’opter pour une inscription au programme de doctorat (PhD).

Les étudiants inscrits à l’institut de Tlemcen, âgés de 20 à 30 ans, sont encadrés par une trentaine d’enseignants de haut rang. Les Algériens sont au nombre de 10.

La filière de l’énergie et du réchauffement climatique est le fruit de la coopération triangulaire entre l’Algérie, l’Allemagne et l’Union africaine qui assurent son financement. L’Université africaine comprend également quatre autres pôles d’excellence : l’Institut des sciences de la vie et de la terre, basé au Nigeria ; l’Institut des sciences sociales et de la gouvernance qui a son siège au Cameroun ; l’Institut des sciences de la vie et de l’agriculture implanté au Kenya ; l’Institut des sciences de l’espace situé en Afrique du Sud.

L’institut de Tlemcen vise en définitive “à former une nouvelle élite en mesure de prendre des décisions qui sont les meilleures pour le développement à long terme du continent africain et combler les lacunes du paysage universitaire africain, servir d’exemple de par son excellence et défendre la vision d’un continent africain prospère, intégré et pacifique, dirigé par ses propres citoyens”.

Selon Pr Zerga, directeur du Pauwes, “ces experts vont créer une différence dans leurs domaines, en contribuant aux améliorations techniques indispensables, aux recherches pratiques et utiles, et mettre en place un réseau qui doit s’étendre sur tout le continent pour les prochaines décennies”.
Il a aussi mis l’accent sur le fait que les étudiants diplômés de cette année constitueront la prochaine génération d’ingénieurs et de décideurs politiques qui s’attaqueront aux problèmes cruciaux du développement durable de l’Afrique.

B. Abdelmadjid, Liberte-algerie.com

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